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Le 29 octobre 2006 14h31

2 jours d'alcool
Mon dieu. Je n'ai plus 20 ans, ça se sent. Je me demande encore comment je faisais pour boire chaque jour de ma vie lorsque j'étais à Aix en Provence, parce que là, 2 jours de suite, et le mal de tête est intense. En plus, je ne sais pas comment je faisais pour fumer autant de clopes, sérieux, je n'ai plus aucun intérêt envers la cigarette, et c'est bien tant mieux.

Ceci dit, on pourra dire que ma semaine complète à été consacré à un travail de droit que je n'ai toujours pas terminé. Du 9h à 18h à essayer de rédiger, de comprendre, d'analyser des lois et de la jurisprudence. J'adore le droit, mais vraiment, je me rends compte que c'est trop strict, que la recherche n'est pas aussi légère que la littérature. On peut tout faire dire ou presque à la Littérature, on pourrait penser que c'est la même chose pour les lois, mais il y a quand même une marge tout de même.

Vendredi soir, improvisation réussie. J'ai invité Annie et son amie Marie-Noelle à souper. Simon est venu se greffer à nous ensuite. Genre, j'ai proposé à Annie de venir à 6h30 pour souper alors qu'il était 5h30 et que je ne savais pas du tout ce qu'on allait faire lol. Eh bien mon chum a encore sauvé la mise, on a fait une courge spaghetti avec du pain à l'ail et beaucoup de vin, c'était excellent et on a eu de bons commentaires sur notre présentation. J'adore recevoir les amis à la maison lol. Bref, cette soirée-là a vraiment bien été. On a bu en masse, on a jasé, ça faisait du bien de revoir ma meilleure amie. Et dire qu'elle repart pour 2 ans... grrr. Elles avaient amené une pignata rempli de bonbons en plus et j'ai eu l'honneur de la péter. On était tellement saoul qu'on avait l'air de gamin quand on est sorti au dépanneur du coin pour aller acheter encore du vin. C'est ça que j'aime de Annie, sa légèreté en public lol ! Mon chum a joué au gamin aussi en lançant un oeuf sur un char qui roulait. On est ensuite parti en courant comme des vilains garnements. Bref...

Hier par contre, c'était plus bizarre. Je sais pas si c'était dû au fait que je voulais moins boire, mais je me suis emmerdé beaucoup au début de la soirée. On allait officiellement fêter ma fête, celle d'une amie, c'était aussi un party pour Annie qui repartait et en même temps l'halloween. Mon chum avait invité ses amis, moi les miens, et ces derniers avaient invité d'autres amis. Ça pris du temps avant que la gagne se réunisse au complet, mais c'est arrivé... ou presque. Mon ami Pom s'est pas pointé, même s'il m'avait confirmé sa présence une heure avant genre. J'ai trouvé ça cheap shot, de même pas de nouvelle de cadot. La vie change, les temps changent aussi je suppose. Annie était plus en criss que moi haha ! Elle avait l'air primé pour baiser Pom hier soir. Elle m'a dit de lui dire qu'il avait probablement raté la baise de sa vie lol. C'était peut-être ça qui lui faisait peur en fait. Anyway...

Encore des flows d'alcool au Drugstore, toujours avec cette ambiguité sexuelle qui plane dans l'air avec mes amis. Même les amis de Dave ont bien tripé avec mes amis. J'adore les réunions qui rassemblent des amis de groupes différents. Encore une fois, je pense qu'il y avait 3 lesbiennes et 4-5 gais dans le groupe haha On s'est déplacé au Sky vers minuit et là... ça été bien chaud haha. Évidemment, l'excuse de l'halloween avait ramené bien des Dragsqueen à la messe lol. Shooters à 1$ en plus, j'ai bien dansé, mon dieu, mon chum a même entré en-dessous de la robe d'une dragqueen lollll Moi je me suis fait crouzer à fond par des filles et des mecs (ça flatté mon égo je l'avoue lol). Ensuite je me rappelle des échanges de bonbons...avec euhh... mes lesbiennes préférées haha ! Bref, on est sorti de là à 2h30 du mat, on s'est dit bye bye, pis annie mon chum et moi sommes allés... au MCDO ! LOL. J'étais tellement saoul, et j'ai rencontré mon cousin haha ! Il avait l'air ben émerveillé de me voir dans un si piteux état lol lol. Bref, là j'ai une gueule de bois de l'enfer et je devais: finir mon travail de droit, aller m'entrainer et aller voir ma grand-mère hors de Montréal. aaaaaaaaa ploc.

Le 26 octobre 2006

Appréhension et excitation
OH MY GOD. Il faudrait que j'apprenne un jour... NE JAMAIS RÉPONDRE AU TÉLÉPHONE QUAND JE FUME DU POT. Je vous le dis, je crois que je suis dans les 2 semaines les plus stressantes de toutes ma vie. Grosse semaine d'étude, gros travaux de droit que je n'ai pas encore terminé, 5 examens la semaine prochaine, et la je réponds au téléphone gelé et c'est André Carpentier, un professeur de l'UQAM en création littéraire qui veut me rencontrer à propos de la maitrise en création littéraire. 2 Choses négatives ! D'abord, je crois que le prof a dit que le programme était déjà complet et que les entrevues étaient pour la liste d'attente. Si c'est vraiment ça, je perds beaucoup d'espoir. Je veux dire, sur 15 places, rares sont ceux qui vont se désister à la dernière minute. Ensuite, le HIC, c'est que j'avais soumis 2 nouvelles au comité, une vieille et une neuve. Or, la vieille c'était une nouvelle que j'avais déjà soumise dans le cours de... (vous me voyez venir...) ben oui; André Carpentier. Et je me souviens que même s'il m'avait donné la note de A, je me souviens qu'il n'avait pas du tout aimer le texte. Alors ca va peut-être me porter malchance... Je suis un peu découragé avec ça. Sérieux, je n'ai jamais arrêté mes études. Si je n'entre pas en maîtrise, je me retrouve à travailler 5 jours sur 7 dans une caisse, et ce n'est pas du tout mon but, je sens que je ne tiendrai pas. Entk. Je lui ai répondu gelé, mais j'ai réussir à me contenir, répondant de manière abrupte parfois, mais au moins, je n'avais pas l'air trop perdu. Mon entrevue est le 2 novembre et je souhaite fortement que ce soit un comité de prof et pas juste Carpentier, sinon je peux dire que c'est foutu presque (disons qu'on est pas sur la même longueur d'onde lui et moi).

Ensuite... comme j'étais bien découragé... disons que j'ai perdu de la motivation... hier, je disais à mon chum que j'avais l'impression que ma vie stagnait et que j'étais pas heureux dans mon quotidien. Si je me mets à worker tout le temps, je sens la déboulade du moral... Mais ce soir, un petit mail m'a fait chaud au coeur... un simple félicitation... de la part de la revue Lapsus... OUI. LE DÉPART DES EAUX SERA PUBLIÉ AU QUÉBEC EN 2007. Pas encore beaucoup d'infos, mais putain que ca tombe à point ! Je vais tenter de m'en vanter lors de mon entrevue, on verra bien, mais une chose est certaine, je suis vraiment heureux présentement. Je n'arrive pas à croire que Lapsus va publié une de mes nouvelles de... 18 pages !!!! Ca doit donner près de 25 pages de roman ça. Mais bon, rien n'est encore fait, donc je reste sur mes gardes.

Ca fait quand meme du bien ce genre de nouvelle en fin de journée de travail. Je me sens plus léger disons. À suivre...

Le 22 octobre 2006

Luxe
Je ne vis pas dans le luxe, bien que je ne sois pas à plaindre car j'ai un toit sous ma tête. Je ne suis pas jaloux du bien des autres, je suis un peu jaloux du "comment ils ont fait pour y arriver" par contre. Mais pas plus qu'un autre homme qui verrait la richesse dans les yeux d'un autre. J'ai souvent rêvé de millions, de projets réalisés à cause de l'argent, mais présentement, je suis dans un creux un peu sombre au niveau de mon avenir professionnel. L'écriture ne rapporte pas, ca je le sais déjà. Mais en regardant aussi les diverses maisons d'édition, je me rends compte que c'est tristement mort le monde littéraire au Québec. On a beau dire qu'il y a plus de 100 maisons d'éditions... quand 75% d'entre elles publient uniquement des guides pratiques ou des trucs psycho de bien-être de merde... ça laisse peu de place à la vraie littérature. Et puis, voulez-vous ben me dire comment ça que les maisons d'édition ne se sont pas mis à jour à l'ère d'Internet ? Tout ce papier gaspillé que les gens envoient en désirant être publié. Ces tonnes d'arbres coupés pour "rien", pour une "oeuvre" qui ne sera jamais lu, qui n'a probablement pas été lu au-delà de six lignes. C'est difficile de voir que les maisons d'édition n'acceptent pas encore l'envoie de manuscrits par courriel. On sauverait tous temps et argent. L'écrivain, car rien à débourser pour la poste. L'éditeur, car s'il n'aime pas ce qui est écrit, il peut refuser sur le champ, sans délai d'attente, directement par courriel. Enfin, je dois être trop utopique pour mon époque je suppose. Reste que je ne sais plus vers où je m'en vais. J'aurais le désir d'ouvrir ma propre maison d'édition, mais ça prend un bon magôt d'argent; surtout les premières années. Reste que ce rêve perdure, un peu plus fort que celui d'être écrivain, car en plus d'écrire, je voudrais faire découvrir des talents inconnus, offrir une place à des auteurs qui ne rencontrent pas toujours les grands idéaux des écrivains déjà connus. Bref, on verra bien...

Ma cousine m'a invité à souper samedi soir... elle m'a invité... dans le penthouse de parents de son nouveau chum (qui n'était pas là car il travaillait). God. Je suis entré dans un monde où la richesse ne se compte plus. Le condo valait au minimum 2 millions, disons 3 millions avec toutes les oeuvres d'art achetés directement du Musée des Beaux-Arts. Et je ne blague pas. Ma cousine emprunte déjà la Audi de l'année à la mère de son chum, et ce, après seulement un mois de fréquentation. Ça devait être un 15 pièces ce penthouse. J'avais l'impression de découvrir un nouvel endroit à chaque instant. 4 Salles de bains, 4 chambres, 3 salons, 2 salles à manger et une terrasse dehors, sur le toit de l'immeuble, avec un spa et de la place en masse. Bonjour la richesse. On peut dire que j'ai apprécié ma soirée, un verre dans le nez, pas du tout jaloux, juste content pour ma cousine... en espérant en profiter un peu haha ! Ma cousine va bien. Elle a des projets de départ à Barcelone pour une année, alors que son chum vivrait à Florence. Ces noms de villes me heurtent comme si elles me giflaient de les avoir exploré si rapidement. Ah là là... si j'avais l'argent... si j'avais les fonds nécessaire pour réaliser mes rêves et prendre ma vie en main. Ma cousine est sur la bonne voie, elle va devenir une chef cuisinière hors pair, son avenir est dessiné et je ne crois pas qu'elle va être trop pauvre. Ça me fait peur plus le temps avance. Qu'est-ce que je vais foutre ? Est-ce que je vais réussir à entreprendre ce que je désire vraiment? Encore une fois, tout reste en suspens... en attente de...

Sinon, ça va bien. Le 23 ans arrive bientôt... mais j'y pense pas tout de suite. Me reste beaucoup de travaux à finir pour cette stupide session sexuelle. J'en ai marre, sérieusement marre de ces cours quasi-inutiles.

Je me suis rendu compte que bien des choses avaient changé dans la famille durant mon absence. Ma cousine ne veut plus voir mon grand-père, une autre de mes cousines est en grosse dépression, une de mes tantes à eu une opération à l'aorte, mais elle continue encore à fumer des clopes, ma grand-mère a vieilli dramatiquement, je sens que son temps est compté (enfin, le temps est compté pour tout le monde). Finalement, je parlais à ma mère au téléphone, pis je lui ai dis: "Je suis pas si troublé que ça en fait !" À voir tout le monde qui ont divers problèmes dans la famille, je m'en tire pas trop mal finalement. Mais de plus en plus, on dirait vraiment que ma relation avec ma famille c'est: mes parents, ma cousine, quelques tantes et ma grand-mère. Pour le reste, je m'en fous beaucoup plus. Ça prend parfois un élan de liberté pour comprendre toute cette répression qu'on avait en-dedans. Et dire que j'avais peur de leur réaction face à ma très chère gaîté lol

Le 17 octobre 2006

Recroiser l'histoire
Ce soir, les écouteurs sur les oreilles, la musique à fond, au passage de la sortie entre deux portes de l'UQAM, mon "léger" passé s'est réanimé. Un "Max !" étonné et amusé m'a interpelé. Rachel. Quoi de neuf ? Comment ça va ? T'es revenu quand ? Questions sur questions, à bloquer les gens qui veulent passer (fuck off, ils me bloquent autant moi aussi quand je veux passer). Et les images de voyage m'ont explosé à la gueule. La France, son rythme de vie calme, le temps de vivre, de se promener, de respirer l'air et de créer. Rien à voir avec le stress et la folie de l'Amérique. Rachel était la première que je recroisais ici à Montréal. Un mini-choc. Ça fait bizarre, on dirait un non sens. D'abord parce qu'elle appartient au passé, mais surtout au niveau géographique, où après l'avoir vue, je m'attendais presqu'à sortir dehors pour rencontrer les petites pierres au sol, les maisons provençales et l'odeur si typique de miss France. Hélas...

Rachel a trouvé le retour très difficile. Elle avait 3 cours à l'université, elle est rendue avec un seul. Rachel s'est faite un copain, là-bas, dans les pyrennées. Elle retourne près d'Aix à Noël, lui viendra faire un stage ensuite, mais Rachel réfléchie profondément à aller vivre là-bas. Voici ce qui me fait défaut. Bien que je ne veuille pas m'installer pour toujours en Europe, j'aurais voulu avoir quelque chose qui me rappelle en France prochainement. Je n'ai que l'envie. Une envie injustifiable, parce que je sais que ma vie est ici. Pourtant, ça me fait tout de même un pincement au coeur.

Je m'y ferai je suppose...

Le 11 octobre 2006

Sparklehorse - Dreamt for light years in the belly of a Mountain

Jours Froids
La chanson ci-haut est une triste tuerie. La ballade parfaite pour accompagner la déchéance d'octobre et l'emprise de novembre. Novembre ; mois mortel, mois de ma vie. J'ai hésité longtemps dernièrement, me questionnant sur un point que je trouve futile; quel âge aurais-je ? Je me suis vu danser d'un point et de l'autre entre le 22 ou le 23 ans. Mais c'est bel et bien le 23 qui l'emportera. Ou on pourrait dire que je commence ma 24e année.

Le temps. Toujours cette quête du temps. Cette peur de vieillir, de ne pas faire les bons choix, de regretter les êtres, de changer du tout au tout. Un peu plus chaque jour ; je suis en manque d'écriture. En manque de recueillement aussi. La solitude me manque. La douleur de l'isolement aussi. Le fait de réfléchir aux gens lointains encore plus. Je suis certes contradictoire, mais je crois qu'on l'est tous. On veut s'isoler pour réfléchir, mais surtout pas trop longtemps de peur d'être oublié. Pas de juste milieu. Jamais de juste milieu.

Et puis il y a ces cours d'université. Et j'ose à peine écrire université, car ça n'a rien à voir avec des cours d'uni. Si on exclu mon cours de grammaire et celui de droit; j'ai une cession digne d'un ado en début de cégep. Et puis, évidemment, dans les cours de sexo, on voit toujours le même résultats ; les vieilles recherches qui aboutissent vers ce que tous doivent penser intérieurement; la forme homosexuelle anormale. C'est fou ce qu'on nous rentre dans la tête que les anciens chercheurs se faisaient un devoir de condamné la diversité sexuelle, de lui trouver des pathologies et même de créer des théories où cette forme de sexualité est tout simplement exclu de l'existence humaine.

Plus le temps passe, et plus je deviens de plus en plus dégoutté envers les institutions. Que ce soit mon université, que ce soit la caisse où je travaille, que ce soit ce que je vois à la télé. Et pourtant, on en redemande. Encore et toujours. Accro devant Loft Story, à fumer des joints et à écouter les bitcheries. Non, mais Priscilla; Quelle salope !

Et bien voilà où en est notre société. Je comprends un peu plus pourquoi les jeunes tueurs entrent dans une école en ayant rien à perdre dès le début. Les motivations s'éclipsent, c'est fou ce qu'on croit mordicus à la fin du monde, et surtout au concept qu'il n'y a plus rien à faire pour y échapper. C'est rendu qu'on nous présente des documentaires sur les explosions solaires probables qui pourraient bruler notre planète (merci Canal D); ça donne le goût de se lever le lendemain matin pour aller travailler, oh oui !

Je m'ennuie de mes parents. J'ai l'impression que ca fait 2 ans que notre relation s'est brisée. Et pourtant, elle continue, là n'est pas la question. Elle continue, mais la cassure de la France n'a pas été douce. Un an sans se voir, et ensuite, déménagement direct en appartement. Je sais pas ce qu'ils ressentent en fait. Je sais pas exactement ce que je ressens non plus. Je suis mélangé ces temps-ci. Mais surtout, je ne prends plus gout à rien. On dirait que j'ai perdu l'étincelle de la passion, le plaisir de vivre, justement. C'est un peu la faute de mon voyage à Aix. Surement. Mais on ne peut pas y foutre toute la merde non plus. Je suis nostalgique, faut passer par-dessus, that's it. Et ceux qui me lisent doivent en avoir marre de me voir me plaindre que blablabla je veux retourner là-bas, ou blablabla ctai mieux comme ça là-bas.

Le Froid s'installe. Un Froid que je n'ai pas vécu depuis près de 2 ans. Il doit encore faire 20 degrés à Aix. Je pensais fermement qu'à mon retour, j'allais m'installer et ne plus avoir envie de repartir pour un bout de temps. Ce n'est pas ce qui se passe. J'ai l'impression d'être en attente d'une opportunité, et j'ai peur en même temps, parce que je sais qu'avec un appart et les dépenses de fou, c'est très peu probable que je m'envole prochainement.

J'attends toujours des nouvelles de ma demande de maitrise. C'est ridicule pour mes équivalences de notes. La responsable est tombée malade. Mon dossier a été transféré... à la mauvaise personne, là il a été retransféré, et pas de réponse à mon courriel... entre-temps, j'ai recu une inscription du bacc, qui en raison de mes équivalences pas encore apparu a mon dossier, pense que je n'ai pas encore fini mon bacc. Si la maitrise me refuse parce qu'il dise qu'il me manque des cours, je pense que je porte plainte pour vice d'administration.

Oh là là. Que de petits problèmes bénins, n'est-ce pas ? Et le fait d'écouter cette putain de chanson n'arrange pas les choses. Mon morale est fait de haut et bas... surtout dernièrement. Arrêté de fumer depuis dimanche dernier... mais je ne compte pas les jours, et je n'en parlerai pas plus, car chaque fois que je l'ai annoncé, j'ai replongé une semaine plus tard. Je me sens quand même mieux décidé cette fois-ci.

Je ne sais pas ce que me réserve mon avenir proche. J'ai peur de ne plus jamais avoir le temps d'écrire. De plus jamais être capable de rédiger quelque chose. C'est une peur folle, mais en voyant les derniers mois, je me rends compte que seul la solitude me fait écrire. Rien d'autres. Vivre en couple me coupe tout élan. Et ce n'est pas nécessairement la faute de chéri. Mais il y a tant à faire dans un appart, et le fait d'aligner le travail et les études aussi, ça rend la vie folle. Ça crée un combat en moi; partir partir partir. Partir pour analyser. Analyser le passé, la vie, les choses autour. J'ai besoin de me sentir désamparé pour ressentir l'inspiration.

Et la chanson s'achève. Et je préfère fermer les yeux. Aller faire mon lunch pour demain. Ensuite ce sera la vaisselle qui traine. La douche. La télévision sûrement. Même si les travaux s'accumulent, même si je ressens sans cesse ce foutu mal du temps.

La connerie google du jour: honte pas reussir a pisser devant des gens ( ouf ! Ça doit m'avoir pris 13 ans avant de réussir tout à fait parfaitement ! Et même aujourd'hui, il arrive que ca ne veut pas sortir si un mec vient s'installer a côté de moi. Oh, mais peut-être suis-je trop occupé à me demander s'il en a une grosse ?! )

09 octobre 2006

Quelques photos de mon appart


Un peu plus grand que ma chambre à Aix, en effet.


Mon salon ; divan très inconfortable. Avec ma lampe "mylène farmer" comme dirait mon chum. J'ai changé la lumière pour la mettre rouge lol


La vue de mon salon sur la rue


Mon bureau, toujours en bordel !


Ce que les derniers locataires ont laissé accroché au plafond de la chambre à coucher !



La "très chère table" qu'on a décapé et reteinté pendant 100 ans lol



Une partie de la cuisine


Vu de mon balcon arrière de jour.


De nuit.

Fin de la visite ! À très bientôt !

Le 9 octobre 2006 14h31

Note à moi-même
Ouais, note à moi-même ; ne pas venir écrire ici lorsque je suis saoul et fucké lol. Oh lala ! Le message de DramaQueen plus bas lol ! On dirait qu'au lieu de me concentrer sur les bons événements de la journée, je suis retourné dans un mauvais chemin, dans tout ce qui m'a agacé. Alors revenons donc sur hier.

Je suis sorti en après-midi avec Emilie, Simon et Francois pour aller boire un verre au Ste-Elizabeth avant le concert de Massive Attack. Un très agréable après-midi où finalement il n'y a pas eu de temps mort comme je redoutais. Emilie m'a semblé bien apprécié ce moment aussi. Mon chum est venu nous rejoindre vers 17h, et il s'est beaucoup mieux intégré qu'auparavant. Je ne sais pas si c'est parce qu'il se force à faire des efforts, ou si de plus en plus il s'adapte de voir les mêmes personnes, mais j'ai trouvé ça bien sympathique et beaucoup moins éprouvant que lors des premières fois.

Pour ce qui est du Concert de Massive Attack. Pas envie d'y revenir trop en détail. C'est Massive Attack, l'électronique en moins, avec beaucoup de guitare, et trop de montée progressive qui sont si longues qu'on dirait que ca stagne. Quelques bons moments tout de même: False Flags, Man next door, Angel, Future Proof, Inertia Creeps... Group 4 a bien clôturé le show, mais rendu là, j'avais un gros mal de tête. Je pense j'ai dépensé 50$ au bar et ca me fait chier en fait. C'est stupide. On a mal calculé le truc. On avait fumé un joint juste avant de rentrer vers 19h. Alors que le show a commencé à 21h15 genre. La première partie en finissait plus. Donc en gros, un show moyen, avec des longueurs, mais assez court en même temps, qui ne valait pas le 60$ payé. Ah et bien joué pour les scalpers ! Je suis sorti dehors dans le milieu du show et ils courraient encore après les gens pour vendre leur tickets à moindre prix. Ça leur apprendra !

Ce matin, la levée du corps a été dur. Faisait longtemps que je n'avais pas tappé Midi sur le cadran. Je n'ai plus le besoin si intense de faire la grasse matinée. Mon chum m'a appris à me levé tôt pour profiter de la journée, et je dois dire que j'aime beaucoup, ca me permet de faire plus de trucs, et je ne suis pas nécessairement plus fatigué (sauf le jeudi et vendredi bien sur; job oblige lol)

Alors voilà, je crois que ces temps-ci, je suis trop nostalgique envers ma vie la-bas. J'ai l'impression que je ne continue pas à m'épanouir parce que je suis revenu à Montréal. Je sais qu'il faudrait que je reparte bientôt, pas nécessairement pour une année, mais peut-être quelques mois. Faudrait vraiment qu'on commence à regarder ça, chéri et moi.

La connerie google du jour: (Spécial; je crois qu'on a une grande fan de Wentworth Miller, ou alors il est vraiment adulé par plusieurs (hits d'une seule journée): 1. wentworth miller s'est t-il t parler français, 2. wentworth miller touchant beau, 3. wenthworth miller homosexuel, 4. les parents a l'acteur wentworth miller ( Eh bien ! Il en émoustille bien des gens ce Wentworth Miller !)

Le 9 octobre 2006

Fuck top
Ok... je suis fuck top total. Gelé, saoul, fatigué. Un vrai con quoi. Et je revois 100 images de mon passé. Aix en provence. C'est comme si je n'y avais jamais vécu. On dirait que je vois ca comme un rêve, une illusion. J'ai même pu l'impression d'avoir bucher, d'avoir vraiment vécu là-bas. C'est grave. Ça me fait chier de voir que déjà les souvenirs s'évaporent, que ce sera un simple moment de ma vie, qu'il ne restera pas plus qu'il faut.

C'est l'automne. C'est l'automne pis je regarde fucking mon passé, et j'arrive pas à le saisir. Qu'est-ce que je suis, qu'est-ce que je fous ? Tant de questions qui restent sans réponse. Suis-je dans une bonne voie. Suis-je heureux ? En couple ? Casé ?

Je sais pas ce que je veux. On dirait que je m'attends à repartir, à revivre une autre année solitaire, à vouloir me déchirer mais apprécier ca. Je sais pu ou j'en suis, je sais pu ce que je veux. Je sais pu ce qui m'attire, ce qui me répugne. Je suis las. Las d'être dans un train de vie trop similaire aux autres, de vivre comme les gens "normaux", qui savent quoi faire à chaque minute. L'angoisse du temps m'absorbe. C'est vraiment grave. J'ai beau essayé de me le cacher. Je suis en attente. En attente d'un autre départ, d'une autre déchirure, d'un autre voyage.

Je me sens tellement mal et tellement bien en même temps.C'est trist de tout quitter. Mais c'est encore plus triste de tout quitter une seconde fois.

Je sais pu ce que je veux. Je me demande qui je suis. Si je sers à quelque chose. La vie adulte est creuse, on dirait un abime sans fin. Répétition de routine, toujours le travail, pis fumer à la maison. Devant la tv. La fucking tv qui te passe des programmes de merde. Loft Story, Occupation double, tous les documentaires de Canal D. Je suis dans une emprise, l'emprise du monde adulte. C'est pas moi, c'Est l'angoisse. Qui suis-je, que faire pour casser ca ? Je voulais vivre ma vie seul, car c'Est juste seul qu'on peut bien être avec soi-meme, qu'on a pas de compte à rendre. Je suis un humain solitaire, quelqu'un qui fait souffrir les autres, alors vaut mieux les laissez seul tout de suite. J'ai l'impression que ma vie entière va servir à écrire des drames d'horreurs, des drames que j'aurai vécu, des pertes déchirantes, un puit sans fond.

Qu'est-ce qui a vraiment changé depuis mon adolescence ? Je m'accepte plus. Certes. Je vis plus ? Pas sur. J'ai voyagé, j'ai vécu, j'ai rencontré, j'ai expérimenté, j'ai tellement de parcours derrière moi, mais on dirait une vieille banderole qu'on trimbale dans une souffrance amorphe. Je suis seul. On est toujours seul. Malgré l'amour. On le vie de notre facon. La tristesse du solitaire. De l'incompris.

Je voudrais parfois tomber de 100 étages. Flotter sur l'air. Me laisser descendre jusqu'au ciel. Et je repense à mon passé, à tous ces gens que je ne vois plus, à toutes ces âmes qui m'ont croisés, que j'aimerais peut-être revoir, mais que l'orgueil m'empêche de recontacter. Le bonheur. Le bonheur, c'est seulement un truc invisible. Un espace temps qui n'existe pas. On est toujours pris dans un piège, dans une sorte de claustrophobie impossible à surmonter. Je suis saoul. Je suis gelé. Quelle est la différence entre ça et la dernière fois ? je m'ennuie. Je m'ennuie de l'odeur francaise, des trains TGV, des autres habitants, des divers pays, des enseignements scolaires, du ED, de tous ces paysages qui me brisent le coeur, parce que je ne les vois qu'en images.

Ça ne va pas. Ca va. Que de différences. Je ne sais plus ce que je veux. Je sais ce que je ne veux pas. J'aimerais tellement que tout soit si simple. Que je puisse me dire ce que je dois changer, les moves que je dois faire. Mais non. Je reste dans le noir. profonde envie de tout lacher. De déguarpir. De laissez tomber. Se retrouver avec soi-meme, pouvoir se questionner, tentez d'obtenir des réponses, des privilèges. Je suis en bas d'une montagne, mais je sais même pas si ca vaut la peine de la monter. Personne ne pourrait me comprendre. Je ne me comprends pas moi-même. Qu'est-ce que je veux ? J'en sais rien. Partir. Vivre loin. Faire souffrir ceux que j'aime.

A silver Mont Zion dans la tête. Drame. Drame de ma vie. Qu'est-ce que je vaux. Est-ce que tout ca vaut la peine ? A quoi bon travailler ? Ramenez le cash à la maison ? Survivre dans un couple ? Tant de question, tant de routines, tant d'inneficacité. Vaut mieux que je me taise. pour moi, pour mon couple, pour ma famille,pour mes amis. Je vais mal, mais je ne peux m'expliquer pourquoi. Tout semble approcher d'une fin, mais quelle fin ? La finalité de quoi au juste ? Ah oui... mon adolescence.. c'est ça. La finalité de mon adolescence. Pour de bon. pour toujours. La fougue envolée, le désir disparu, le monde adulte apparait. Je suis comme les autres. Un simple icone. Une simple copie. Je suis comme les autres. Sans plus ni moins. Avec les mêmes désirs, avec les mêmes échecs. Esti qu'on est tous pareil. On s'en va vers le même but: le mur. Foncer dans le mur. Se péter la gueule dans cette barrière. Le mur de Brique, le mur de Pierre, le mur de fer. Ça va saigner, ça va giclé, esti que ça s'en vient, la douleur arrive. J'en ressens seulement la pointe. Attendez que l'Iceberg m'éclate en pleine face....

Le 5 octobre 2006

Homophobia Part II
J'ai enfin vu le film "Kinsey", et il était grand temps, puisque avouons-le, ce chercheur a été mon allié de combat pendant de nombreuses années durant la période de 1998 à 2004. Je vous rappelle que Kinsey est le chercheur le plus important avec Freud a avoir fait des recherches concernant la sexualité humaine. C'est d'ailleurs le créateur de la fameuse échelle (de Kinsey) qui se basait sur les antécédants sexuels des gens afin de "déterminer" leur orientation. Bref, bref, bref ! Je me souviens de ce doux temps où je me situais sur la ligne 3. Le centre. Enfin, j'ai l'air nostalgique, mais c'est simplement parce que les aventures étaient plus piquantes dans le temps lol ! On peut dire que depuis que je suis stable, bien que la vie soit bien à mon goûts, je me sens un peu banal en tant que personne, mais pourtant, je ne crois pas que j'aie envie de retourner en arrière, de retrouver ce goût des femmes. En fait, j'ai beaucoup de difficulté à analyser ce qui en est de ce côté là. En essayant d'être le plus honnete possible, je n'arrive pas à me dire que tout est noir ou blanc. Je n'ai aucune envie présentement de retrouver l'intimité des filles, ni même la sexualité. Ca c'est certain. Mais je reste avec un gout de non-résolu en tête, et c'est un doute pour me définir ; dans le sens où j'aimerais bien me ranger pour de bon du coté que j'ai "choisi par défault", mais je ne sais pas. Je ne sais pas, mais dans le fond, peut-être que je suis en propre fabulation avec moi-meme, que j'ai juste peur de m'affirmer et de reconnaitre qui je suis vraiment. Pourtant, il me semble que j'en ai fait du chemin...

Bref, ca m'amène à parler de Pom. Encore. Évidemment, de la facon dont je lui ai "expliqué" mon désaccord avec ses blagues homophobes, c'est sur que sur msn, c'est pas toujours facile de se faire comprendre avec nos intonations et tout le kit, et surtout que la soirée ou je lui en ai parlé, eh bien, je peux avouer que j'ai été hyper sec. Donc il est arrivé ce qui devait arriver ; incompréhension, voire frustration de sa part. On s'est astiné un peu, on a dit ce qu'on avait à dire, on s'est pas trop emporter, on a été honnête, et c'est réglé. Je crois que c'est vraiment un ami avec qui ça fusionne. Avec le temps, on a appris à dealer avec nous-mêmes, à savoir quoi dire, ou du moins, comment réparer les trucs dit qu'on ne voulait pas...

God, aujourd'hui, à la job, il y a un homme qui s'est présenté à ma caisse, et il me regardait comme s'il attendait quelque chose. Au début, j'étais pas trop certain. Dans le sens où je pensais qu'il était un peu déficiant, mais finalement, j'ai remarqué la peur dans ses yeux, la peur de la société en fait. Un bégaiement continu, où il devait tourner la tête et arrêter de me fixer dansles yeux pour s'exprimer ; comme si son cerveau n'arrivait pas à lier les deux. J'ai trouvé ça très triste. Il me semble que cet homme aurait eu besoin d'une seule chose; qu'on le serre dans ses bras et qu'on lui dise: ca va bien aller. Entk, je vois tellement de cas depuis que je travaille dans un entourage pauvre que ça doit me sensibiliser plus. C'est pas tout le monde qui a la vie facile (bien que je ne considère pas nécessairement que j'ai la vie facile ; du moins du côté cash... pis dans le fond, du côté humain aussi finalement).

La connerie google du jour: je suis fier d'être en 3e année ( Bravo mon grand !)

Le 4 octobre 2006

Homophobia
J'étais tranquillement assis dans mon cours d'homosexualité et société lorsqu'une entrevue m'est apparu sous les yeux, comme ça. Un espèce de témoignage écrit où une femme parlait de sa relation dans son travail avec ses collègues qui connaissaient son homosex. Un de ses collègues mâle n'arrêtait pas de faire des jokes à caractère sexuelle, ou des trucs qui revenaient toujours au sujet de son orientation. Finalement, quand la fille en avait marre, elle se faisait répondre:"Ben voyons ! C'est juste une joke ! T'as ben pas le sens de l'humour !". Et elle disait; "on a pas le sens de l'humour quand on essaie de se faire respecter". Finalement, ça comme fait "pop" dans ma tête, et je me suis rendu compte que j'avais des amis qui agissaient un peu dans le même sens. Ça m'a fait repensé à ma soirée chez Pom, où j'ai pas eu l'impression de me faire respecter du tout. Finalement, le petit Pom se dit peut-être bien ouvert, mais quand tu accumules le nombre de jokes qu'il fait, ça touche pas mal à l'homophobie dans un sens. Entk, une chose est sure, j'ai été clair, j'ai plus vraiment envie de me faire niaiser sur ce sujet. Je peux être autre chose que mon orientation aussi. Voilà !

Sinon, je suis sur le bord d'arrêter complètement la clope (j'ai si hate sérieux !), je suis rendu à maximum 2 clopes par jour, et meme quand je les fume, j'en ai marre. Donc c'est bon signe. Pour ce qui est du pot par contre.... y'aura toujours un vice finalement...

J'ai fait mon examen de grammaire, et je suis confiant. Mais encore là, c'est tellement injuste. Genre que l'examen est côté sur 10. Mais qu'il y a 20 numéro à répondre. Donc si tu rates 5 réponses sur les 20, ca ne te fait pas 15 sur 20, mais bien 5 sur 10, et donc tu coules. On dirait qu'il cherche à faire couler les étudiants. Tk, je trouve ca injuste. On verra bien mon résultat, mais si c'est encore mauvais, je sais pas trop ce que je vais faire parce que je commence à trouver ca grave. Je ne peux pas me permettre d'abandonner un cours ni d'en couler un (ca me retarderait d'une session pour la maitrise (si je suis sélectionné bien sur)).

On a pas revu d'insectes sur les murs. C'est bon signe. J'avais peur qu'il y en ait à d'autres endroits. Ça semble réglé pour ca. Mais pour le reste.... L'esti de voisine du 3e étage me fait chier. Je souhaite carrément qu'elle fasse une crise cardiaque sérieux ! Elle brasse des meubles jusqu'à 4 heures du matin et elle se "réveille" à 7h pour faire du brassage encore. L'enfer stie.

Massive Attack en fin de semaine. J'ai pas l'intention de me gelé la face bin raide. Je veux quelque chose de plutôt smooth, plus vers le feeling de l'alcool. J'espère que ce sera une bonne soirée. Je sais que je ne ressens plus autant de plaisir dans les concerts depuis un méchant bout de temps. Bref, on verra bien.

Je travaille toujours à la même caisse ces temps-ci, dans le coin de St-Michel. J'ai déjà commencé à exiger des trucs s'ils veulent me garder lolll. Genre, faites-moi pas chez à me faire manger à 11h le matin un jeudi où je fini à 19h le soir. En tout cas, je viens de recevoir mon protecteur de Ipod ; me voilà vendu à la machine au complet !

La connerie google du jour: mon epouse flirte sur un parking avec des inconnus ( Lol. C'est pas bon signe ça vieux ! Faudrait peut-être que tu l'amuses un peu parfois ?)

Le 1er octobre 2006

Les intruses
Hello ! Pas beaucoup le temps de parler, mais il faut que je le dise lol. On a eu des Intruses chez nous !!!

Après un terriblement bon souper réalisé par mon chéri (du poulet tandori avec des légumes au cari comme j'aime tant, pis du pain Naan en prime !), on s'est mis à avoir de gros gros doutes. Depuis près de deux semaines, en levant la tête au plafond de la cuisine, on observait parfois des petites larves. Elles rampaient gentiment sur le mur, histoire de nous faire chier. On a dû en tué 3-4 chaque jour depuis une semaine avant de catcher qu'il y avait peut-être une source au problème lol !

On a alors entrepris une fouille dans les armoires, et là; horreur ! On a découvert le pot au rose ! Plusieurs larves baignant dans un paquet de riz. On s'est mis à regarder partout, et on a en retrouvé aussi dans un contenant à riz très hermétique.

Morale de cette histoire : n'achètez pas de riz sans nom ! lol

La connerie google du jour: prostate et tva septembre 2006 ( Euhhhh ! Là faudrait vraiment m'expliquer le lien !)