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Le 29 décembre 2008

Rémi


Le temps des fêtes est passé en coup de vent, je sais je sais, c’est toujours ainsi. On multiplie les sorties et les soupers, on mange, on boit et on prend des kilogras. Pour ça, j’en ai pris. Je suis heureux que la routine revienne bientôt, histoire de me remettre au gym, parce que là, il faut que je sois plus assidu. J’ai aussi décidé de couper le pain. Totalement. Il le faut, car c’est ce qui me fait le plus engraissé.

En général, pas de grands bouleversements durant Noël. Une soirée entre amis au resto, c’est toujours un plaisir de se réunir. On ne se voit pas assez souvent, mais quand on se voit, on en profite au maximum. Petits accrocs entre deux de mes amis, au sujet de la copine de ce dernier. Voici le portrait ; un de nos amis sort avec une fille très sévère. Je n’ose pas dire « manipulatrice », car je ne vois que leur relation d’un point de vue extérieur, et je sais qu’il ne faut pas juger trop vite. Reste que chaque fois que l’on voit cet ami, il y a toujours l’ombre de sa blonde qui plane et qui menace de « nous l’enlever ». Ce n’est pas qu’on est si possessif envers notre ami. Au contraire, on ne se voit que quelquefois par année, mais lorsqu’on se voit, surtout depuis une année, cet ami est toujours un peu frustré. Pas à cause de nous (enfin, pas au départ), mais surtout parce que sa copine le harcèle sans cesse pour le « surveiller ». Cela a fait péter une coche à une de nos amies, et avec l’alcool, tout est sorti directement. Je n’ose pas prendre position entre les arguments des uns et des autres (surtout que du côté de notre ami, il n’y a pas d’argumentation directe, seulement un renfrognement). Reste que l’éclat de la petite famille amicale en prend encore un coup…

J’ai passé la plus grande partie des vacances de Noël chez les parents de mon chum. Ça fait parti du deal à ce qu’on dit. Je préfère tout de même passer Noël de son côté plutôt que du mien, où Noël est d’un ennui… Au moins, dans sa famille, il y a une bonne synergie, beaucoup d’alcool et des gens à qui je tiens. Mon chum n’a pas trop eu de sautes d’humeur (habituellement, quand ça fait plus de 2 jours qu’il est dans la maison familiale, il commence à s’impatienter). J’ai eu des beaux cadeaux, bien du plaisir et notre chat Rémi s’est bien entendu avec les trois autres chats !!!

De retour dans ma famille le 27, nous sommes directement descendus chez mes parents où il y avait un brunch de Noël/Jour de l’An. La venue de Rémi a tout changé. Carrément. La petite bête a été la vedette de la journée, se faisant prendre et caresser par tous les membres de ma famille. Si bien que j’ai constaté que le tout s’est déroulé relativement bien. Les invités m’ont semblé moins stressés, plus détendus et même ma tante la plus « vilaine » n’a pas fait de vagues. Vers la fin de la soirée, mon père, oui, mon père, celui qui déteste tout ce qui est sur quatre pattes, a eu un relent de sympathie pour Rémi. La famille entière s’est figée lorsqu’on a remarqué le chat dans ses bras. Moi-même, je n’en revenais pas que mon père prenne un animal dans ses bras. Et je crois que cela lui a fait du bien. Je l’ai trouvé plus détendu, bien dans sa peau, c’est comme si je retrouvais le père de mon enfance. Et que dire de ma mère, qui s’est déjà attribué le rôle de « grand-maman », prenant Rémi pour notre enfant. Un simple chat change bien des perspectives. C’est drôle, mais j’ai l’impression que la venue de ce félin ouvre l’esprit de mes parents vers l’option « petits-enfants ». Alors que tous les invités étaient partis, nous sommes restés, mes parents, mon chum et moi, à discuter dans le salon. Ça devait être une des premières fois que l’ambiance était aussi détendue, que je ne sentais pas les relents de gêne, d’inconfort face à ma situation ; un homosexuel qui amène son copain chez ses parents. Est-ce un pas de plus vers une acceptation complète ? Seule la suite nous le dira, mais bon, je crois bien que Rémi va revenir souvent dans la famille haha !

Sinon, la dynamique de couple est aussi transformée. Avoir la responsabilité d’un être vivant change le mal de place. Les incompréhensions et les « astinages niais » se font moins grands. D’autre part, l’attention est moins centrée vers les deux humains, mais plus sur cette petite bête qui ne cherche qu’à se faire flatter. Rémi la chiffe molle se couche sur le dos comme un chien pour se faire flatter l’abdomen. C’est une vraie peluche qu’on peut manipuler à sa guise. J’ai l’impression que l’arrivée d’un animal ouvre mon esprit à quelque chose de plus universel. Comme si je voyais la vie autrement. Je peux comprendre un peu ce que doit être le sentiment (multiplié par 100 sûrement) d’être responsable d’un enfant.

Pour ce qui est des derniers jours, un petit plongeon vers le passé. Plaisir et haine. C’est vraiment ces deux côtés de la médaille qui se retrouvent toujours entre mon chum et moi lorsqu’on prend une pause pour inhaler une substance artificielle. Ma folie s’accélère toujours en flèche. Et plus je la vois aller, plus je la déteste, parce que je deviens parfois incompréhensible, nerveux, anxieux, idiot, etc. Parfois, lorsque je regarde mon passé, je me demande réellement ce qui a provoqué la chute de ma confiance en moi. Est-ce seulement la drogue ? Sûrement pas, car j’en fumais autant avec Annie, ma blonde d’il y a 5 ans. Je crois que cela vient aussi avec la relation de couple. Mon chum, qui a des opinions parfois bien définies, qui m’a fait développer le réflexe instantané de la « question ». Chaque fois qu’il dit quelque chose, je pose une question. Je ne sais pas si je le faisais par jeu au début, mais maintenant je me rends compte que c’est toujours la même rengaine. Il faut que je demande des informations supplémentaires, que je demande « pourquoi ? » Plus on vieillit, plus il me semble difficile de cerner le degré de confiance que l’on a en soi, versus le degré de confiance que l’on devrait naturellement avoir. Bref, je crois que les êtres qui gravitent autour de nous influencent grandement notre perception de nous-mêmes, de notre place, et celle des autres.

Je n’ai pas pris beaucoup de vacances durant les fêtes. J’ai continué à étudier, à lire des livres, à retranscrire des notes. Mon but est que le 13 janvier, je sois enfin prêt à commencer ma rédaction pour mon mémoire critique. Je suis peut-être trop optimiste, mais j’aimerais pondre un bon 35 pages avant le 31 janvier, histoire d’avoir de la matière et un contenu solide à présenter. Je me rends compte que je pourrais continuer à lire des livres et à prendre des notes pour des années entières, mais il y a un temps où il faut se lancer et écrire. Écrire… cette année qui commence est presque entièrement dédiée à l’écriture. Mémoire critique, Mémoire de création, rédaction publicitaire, professeur de français, correcteur pour le gouvernement. Tout tourne autour de l’écriture. Pour l’instant, ça va. Je ne fais pas d’overdose d’écriture. Je reste même surpris ; en ce moment, je suis capable de vivre avec des emplois strictement reliés à la littérature ou à l’écriture. Dans quelques mois, je vais délaisser les bancs universitaires pour un bon moment (je n’ose pas dire pour de bon, car j’ai peur de me tromper, alors…). C’est en septembre 2009 que le chemin de ma vie va arriver à un carrefour très congestionné. Ou je vais continuer sur ma lancée et réussir à subvenir à mes besoins avec les mêmes emplois que j’occupe présentement, ou je vais paniquer et ne plus savoir quoi faire pour réussir à faire de l’argent. Dans un cas comme dans l’autre, il va y avoir des changements. C’est clair que je ne veux pas que ma vie stagne à ce stade-là, j’espère d’autres défis, des emplois plus sûrs, des opportunités payantes et intéressantes, mais seront-elles liées à l’écriture ? Ça, c’est une autre histoire. Et que deviendront mes rédactions personnelles ? Vais-je réussir à ENFIN publier un roman au Québec ? Honnêtement, je ne sais pas, je ne sais vraiment pas ce que l’avenir me réserve. Si je regarde ce que j’écrivais à l’âge de 17 ans, il me semble que dans ma tête, dans ce temps-là, je n’aurais pas pu concevoir n’avoir rien publié encore à l’âge de 25 ans. Et pourtant, c’est là que j’en suis. Bien que mes premiers romans ont été lus en France, en Italie et même en Australie, tout ça n’est qu’une petite part de chance, de virtualité Internet ; j’ai été là au bon moment, j’ai intéressé les gens et j’ai réussi, par mon écriture, à rejoindre un public qui se voyait (ou se comprenait) en moi. Je n’aurai pas cette 2e chance du premier venu, alors j’ai bien hâte de voir ce que l’avenir me réserve du côté littéraire. Une chose est certaine, je ne renie pas mon passé, et je me souhaite un très bel avenir et une bonne année 2009. Si je n’avais qu’un seul souhait à faire, ce serait d’être en santé, d’être aimé et d’aimé, mais surtout, que tous ceux autour de moi connaissent aussi la santé et le bonheur. Deviendrais-je moins égoïste en vieillissant ? … il était temps !

Maxime Collins, 29/12/08 18:00 PM



Le 19 décembre 2008

Libido


Bon. Comment interpréter le truc ? C’est difficile d’en parler, mais je vais le faire comme si j’écrivais mon autobiographie (n’empêche !) ; depuis la venue de Rémi dans ma vie, je n’ai plus de libido. Rémi, pour ceux qui n’ont pas suivi, c’est mon chaton. Un abyssin super excité, un mâle qui devait être gay dans son autre vie (il nous attrape les couilles, il met son nez dans nos fesses, il se fout la tête dans les boxers qui traînent par terre !). Bref, ce chaton prend toute notre attention, et ce n’est pas mauvais en soi. Parce que depuis qu’on l’a, je trouve que ç’a resserré notre couple. On ne se chicane plus vraiment, toute notre attention est portée à Rémi. Or, quand on se couche le soir, c’est la panne de désir. D’un côté comme de l’autre. Quand je suis au lit vers onze heures, je n’ai pas du tout envie de sexe. C’est comme si c’était le vide. Pas de désir, pas d’envie. Mon chum m’a dit la même chose. Comme si tous nos efforts pour ce chat chassaient le désir sexuel. Mon chum a dit que l’appétit venait en mangeant, mais même en pleine action, je n’ai pas l’impression d’être là. J’essaie d’être optimiste, de me dire que ça va se tasser et revenir à la normale, mais je dois avouer que j’ai un peu peur…

Dans un tout autre ordre d’idée, j’ai eu la meilleure note de ma classe en création littéraire avec un A- (il n’y a pas eu de A) ! Je suis bien heureux et je dois remercier fortement Monique Larue, car elle a été un professeur très à l’écoute et j’ai aimé ses commentaires et ses corrections très francs ! J’ai aussi eu une rencontre avec ma directrice de mémoire au sujet de mon roman, de la première version qu’elle a lue et annotée avec minutie. Tout s’est bien passé et nous avons eu de bonnes conversations. Je suis très heureux du déroulement des choses pour l’instant. Je continue en même temps mes lectures pour ma rédaction du mémoire critique. Wow, j’ai lu beaucoup de choses au sujet de l’autobiographie et de l’autofiction en vue de mon travail, mais je dois dire que je suis tombé sur le livre de Philippe Gasparini intitulé « Autofiction » et je dois dire qu’il recense vraiment toutes les informations que j’ai recueillies dans les autres livres. Je pense que je suis sur la bonne voix sérieusement. Me reste à commencer ma rédaction. C’est dû pour fin janvier.

J’ai tellement hâte que le mois de janvier arrive d’ailleurs ! Je n’ai plus un sou ! Et en janvier, ce sera le jour et la nuit, je vais au moins avoir 10 000$ dans mon compte ! Ça fait tellement longtemps que ça ne m’est pas arrivé ! J’espère que 2009 continuera a être prospère ! Et concernant mon emploi comme professeur, j’ai eu des feedbacks de mes deux étudiantes. Elles ont adoré avoir des cours avec moi, une des étudiantes a dit qu’elle n’avait jamais autant appris qu’avec moi. Ça fait chaud au cœur ! Je compte bien continuer à enseigner en 2009 !

Maxime Collins, 19/12/08 20:00 PM



Le 8 décembre 2008

Semaine intense


La semaine qui vient de passer a été probablement l’une des semaines les plus émotives des derniers mois pour moi. Difficile de retourner en arrière et de tout dire, mais tentons le coup.

Vendredi passé, téléphone-surprise, ma cousine m’appelle pour aller prendre un verre avec elle et Sandy. J’accepte volontiers, ça fait tellement longtemps que je ne l’ai pas vu. C’était seulement la deuxième fois depuis son retour de France. Elle est retournée vivre à la même place qu’avant son départ, qu’avant la fin de son couple en terre française. Je suis arrivé là-bas, c’était bien, c’est tellement rare que je me retrouve seul avec ma cousine et son amie. On a descendu une bouteille complète de rhum, et ce n’était que le début d’une soirée un peu étrange. Disons une soirée qui m’a fait réaliser que je suis devenu vraiment adulte, qu’à 25 ans, je n’ai plus les mêmes priorités que j’avais il y a quelques années. Comme Sandy voulait rencontrer un mec, on a changé les plans pour sortir au Sterolab sur Ste-Catherine. Ça devait faire une bonne année que je n’étais pas allé dans un bar dansant. La place était à moitié vide, mais le DJ était bon. Le temps est passé vite, mais la consommation est montée en flèche. Si bien, qu’un moment donné, j’ai dû sortir prendre l’air. Je croyais que j’allais me rendre. Je me dirige au vestiaire, la sympathique fille qui travaille prend mon ticket et se trompe malheureusement de manteau. Et là, je ressens un serrement au ventre, le signe qui ne ment pas ; il me reste 5 secondes avant de dégueuler. Je presse ma bouteille d’eau de toutes mes forces, la fille me donne finalement le bon manteau et je fais deux pas avant de vomir un peu, je me retiens, je monte les marches vers l’extérieur, mais c’est trop tard, je vomis encore. Et je continue d’avancer en vomissant, puis je vomis encore dehors. Ouf. Je finis par revenir à l’intérieur et puisqu’il approche trois heures, nous partons. On se rend chez ma cousine pour chiller. On est rendu 5, trois gars et deux filles. On s’écrase dans un divan, et c’est au tour de Sandy de ne pas bien feeler. Elle veut rester seule et elle va s’enfermer dans sa chambre. Je discute avec les mecs, c’est correct, mais un moment donné, c’est un peu plate, fac je me chow. Et j’ai revomi au moins 15 fois entre temps. Je pense que j’ai fait mon temps pour ce genre de truc. Les mélanges de substances pis tout ça, je mets une croix là-dessus.

Et évidemment, quand tu rentres chez toi au petit matin, tu ne penses plus vraiment à vouloir ressortir pour reboire le soir même. Malheureusement, c’est ce que j’avais de prévu (et promis à mon chum). Je devais sortir avec lui et ses amis de job. Il n’a vraiment pas été content de me trouver au lit à 16 h 30 le samedi soir. Je me suis confondu en excuses, mais il a pété sa coche (j’aurais fait pareil) et il est parti en claquant la porte. Je suis resté au lit, un peu sonné, puis 10 minutes plus tard, il est revenu. Il s’était calmé, mais il n’a pas été tendre envers ce que j’avais vécu. Il m’a mis au pied du mur, me forçant à faire certains choix. Et j’ai choisi sans hésiter. Je l’ai choisi lui. Je l’ai laissé partir avec ses amis, avec beaucoup de regrets, parce que je souhaitais vraiment être là. La vie est mal faite parfois, mais il n’arrive rien pour rien.

Et mon chum s’est bien « vengé », en revenant à trois heures du matin, complètement saoul pour faire du bruit inutile et me montrer ce dont je devais avoir l’air la veille. Entre temps, pris par la culpabilité, je lui avais cuisiné un gâteau aux framboises !

Et puis, la fin de semaine s’est écoulée rapidement, et lundi soir, j’ai revu mon ex-copine, Tania. Elle était de passage en ville, je l’ai invité à souper. C’est toujours un plaisir de la voir, même si ça me ramène souvent dans le passé. J’aime toujours nos discussions, le fait qu’on peut aller en profondeur dans les choses. On a bien mangé, on a bien bu. Je l’ai un peu secoué, parce que je crois qu’elle mérite mieux que sa vie présente. Mon seul pouvoir était justement de lui ouvrir les yeux sur le comportement trop « mou » qu’elle a. Elle est partie vers onze tentes, et je me suis presque senti coupable envers mon chum. Pourtant, Tania est devenue une amie, et je n’ai pas à avoir honte de cette amitié. Au contraire, j’enviais souvent mon amie Annie de pouvoir rester en bon terme avec ses exs. Je crois que j’ai réussi avec elle, mais bon, ça reste à voir, c’est si fragile en même temps. Lorsqu’elle est partie, je suis sorti dehors fumer une cigarette en écoutant du Daniel Bélanger. Retourner dans le passé me secoue toujours autant. Les larmes me sont venues, mais ce n’était pas des larmes de regrets ou des larmes de mélancolies, il s’agissait plutôt de larmes heureuses, de larmes contentes de soi-même (oui je sais je fais des euphémismes). Ce que je veux dire, c’est qu’en regardant mon passé, je me suis rendu compte du chemin parcouru, de tout ce que j’avais vécu, de comment j’avais réussi à me connaître moi-même, à assimiler certaines choses, à changer complètement de comportement sur certains points même. Même si je suis loin d’être parfait, je crois que je m’aime. Ouin. La phrase sonne hésitante, mais comment être certain de nous-mêmes lorsqu’on déclare ce genre de truc ? Tout ça pour dire qu’encore une fois, mon passé s’est déroulé dans mon esprit ; les rencontres imprévues, les baisés volés, les chambres d’hôtel, les mains liées, les corps entrecroisés, la vie au centre des sexes, la passion volatile, le désir facile, l’amour multiplié… bref, toutes ces émotions qui ont secoué mon adolescence et que je regarde par-dessus mon épaule en me demandant si ce n’est pas simplement moi qui les ai imaginés. À force de grandir, de vivre une stabilité, on se demande vraiment si c’était vraiment « nous » qui était là. Des fois, c’est comme si cette histoire de trio, je l’avais tellement écrite que je l’avais inventé de toutes pièces. C’est là qu’on se rend compte que lorsque le roman imite la vie, on s’y perd, et les souvenirs s’étouffent. Mais dès que je vois Tania, toutes ces images me reviennent en tête. Je sais pertinemment que je ne vivrai plus ce genre de « folie positive », mais de savoir que ce n’était pas seulement un rêve d’écrivain, que j’avais vraiment la main sur le pubis d’une femme et d’un homme en même temps…

Bref…, la fin de semaine s’est pointée, et j’étais avec la famille de Dave. On est allé magasiner pour des manteaux d’hiver. J’en avais vraiment besoin (je portais encore le manteau acheté à Aix en Provence ; pas chaud pentoute !) J’ai trouvé ce que je voulais. On est ensuite allé boire un verre. Mon chum était complètement amorphe. Il est en fin de session universitaire, c’est normal. J’ai donc animé la discussion avec ses parents. On est allé manger au 917 ensuite. C’était bon. Puis dimanche… on est allé chercher Rémi !! Oui, nous avons maintenant un chaton !! Un bel Abyssin super gentil. Je n’ai pas trop d’allergie pour l’instant. J’espère que ça va rester ainsi ! Notre chaton est très affectueux, après 15 minutes de découverte, il venait déjà se coller. Il est trop cute. Il fait ses nuits. Amen ! Voici une photo des deux mecs de ma vie :)



Maxime Collins, 08/12/08 18:00 PM





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